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Choisir son réseau blockchain
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C'est le premier usage que nos clients citent, et celui qui échoue le plus souvent. Non pas parce que les cartes virtuelles seraient refusées par principe — elles ne le sont pas — mais parce que trois causes de refus coexistent et qu'aucune n'est annoncée.
En bref
Oui, une carte virtuelle paie Google Ads, Meta et TikTok. Trois choses font échouer les comptes : un BIN prépayé refusé sans motif, un pays de carte qui ne correspond pas au pays de facturation, et un solde qui tombe à sec en pleine campagne. Les deux premières se règlent avant de commencer ; la troisième se borne avec un plafond par carte.
Une plateforme publicitaire avance de l'argent : elle diffuse d'abord, facture ensuite. Elle porte donc un risque d'impayé, et elle s'en protège en filtrant les moyens de paiement à l'entrée. Une carte prépayée, par construction, ne permet aucun découvert — ce qui est exactement ce qui gêne un annonceur qui voudrait dépasser son solde en cours de mois, et ce qui rassure celui qui veut borner sa dépense.
Certains comptes refusent les BIN prépayés. Pas tous, pas systématiquement, et rarement avec un message qui le dise. Le paiement échoue, la carte est marquée invalide, et rien n'explique pourquoi. Il n'existe pas de liste publique des BIN acceptés : les politiques varient d'un compte à l'autre, d'un pays à l'autre, et changent sans préavis. C'est la seule cause des trois que personne ne peut prévoir — d'où le conseil de tester avec une petite recharge avant d'adosser un budget à une carte.
Beaucoup de plateformes exigent que le pays d'émission de la carte corresponde au pays de facturation du compte publicitaire. Un compte facturé en Irlande avec une carte américaine sera refusé, et le message parlera de « moyen de paiement invalide » plutôt que du pays. C'est là que le choix de la zone d'émission se joue vraiment : c'est le seul paramètre sur lequel vous pouvez agir avant même de créer le compte.
Une campagne qui tourne consomme en continu. Si le solde s'épuise, le prélèvement suivant est refusé, et la plupart des régies suspendent la diffusion après un ou deux échecs — parfois en marquant le compte, ce qui est plus long à défaire que de recharger. Ce risque n'a rien de spécifique aux cartes virtuelles, mais il se manifeste plus vite avec un solde prépayé qu'avec une autorisation de prélèvement bancaire.
C'est la pratique qui évite le plus d'ennuis. Si une régie suspend un moyen de paiement — cela arrive, y compris à tort — les autres campagnes continuent de tourner. Le plafond mensuel de chaque carte borne aussi la dépense par compte, ce qui fait un garde-fou plus fiable qu'un rappel dans un agenda. Nos cartes virtuelles étant gratuites et illimitées, il n'y a aucune raison de les mutualiser.
Le journal des transactions affiche le motif exact pour chaque refus : solde insuffisant, plafond atteint, carte gelée, code 3-D Secure non validé, catégorie de marchand bloquée. Si le motif est « refusé par le marchand » sans autre précision, la cause est du côté de la régie, et la seule action utile est d'essayer l'autre zone d'émission. Un refus ne coûte rien : nous ne facturons pas les paiements qui échouent.
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